Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

26/11/2011

14- Postface

« L'autobiographie est encore le meilleur moyen qu'on ait trouvé pour dire toute la vérité à propos des autres », Pierre Daninos

0.jpg

Que dire à la fin d'une autobiographie? Qu'on a été heureux d'avoir été là? Qu'on a exister? Qu'on existe encore?

Avoir recherché le bonheur pour son entourage ainsi que pour soi-même, ne me semble pas une mauvaise interprétation de ce qui pourrait être un but ambitieux que l'on réussit parfois, que l'on rate aussi.

Qu'on a eu de la chance d'être né au bon moment et au bon endroit pour ne pas avoir sombré dans des affres d'une autre époque dans laquelle la drogue aurait pu faire des dégâts.

C'est remarqué que la destinée est parfois bizarre. La 3ème génération avant avait huit enfants fruits d'une arrière-grand-mère et deux arrières-grands-pères.

Deux noms de familles Vandenborre et Swenne. Il n'y a eu de suite que par l'intermédiaire du deuxième qui a continué le nom Swenne mais au Québec.

J'ai construit un arbre généalogique et je reçois encore des nouvelles des Swenne par l'intermédiaire de "Héritage".

Pour le reste, ce fut une véritable implosion pour différentes raisons: le "carpe diem" et parfois un athéisme latent  

De la chance d'avoir choisi un métier qui me correspondait, qui m'a permis de créer plutôt que d'être d'utilisateur de rêves des autres avant de m'y immiscer en finale comme les autres.

« Où j'ai constaté que plus on est mort, moins on vit et où je m'offre le délicat plaisir de revivre mes meilleurs moments», constatait Bouvard toujours en vie.

Entre la compréhension et la réalisation, il y a l'interprétation des événements.

Interpréter est à mettre en relation avec un espace-temps et s'en souvenir, une joie ou un remord.

Inventer ma vie, je n'aurais pu le faire, même si écrire des fictions me passionne.

J'ai cherché, fouillé, gratté, déterré, exhumé mes souvenirs de la seule mémoire puisque la plupart des photos n'existent plus. La mémoire reste paresseuse, hypocrite, même. Elle ne se rappelle que des meilleurs et des pires moments. Le reste est enfoui sous l'iceberg d'une pensée considérée comme trop banale. Elle relate des faits qui paraissent évidents, vraisemblables mais qui ne sont pas nécessairement la seule vérité. La vie active, je l'ai décrite, en détail, ailleurs.

Dans cette rétrospective autobiographique, j'ai essayé de ne pas y ajouter d'effets théâtraux. C'est déjà ça.     

Une seule introspection ne suffit pas. Il aurait fallu la mettre en correspondance avec les interlocuteurs de l'histoire puis avoir le courage d'en faire le contour avec une critique à froid. Pour ma mère, ce fut l'argent qui représentait le but à atteindre, l'outil de ses fantasmes.

Cette biographie en parallèle, j'aurais dû l'écrire plus tôt et te la présenter, Maman.

Tu en aurais peut être ajouté quelques secrets avec un regard plus personnel et attentif que le mien.

Tout était là pour donner des envies communes qui allaient passer par notre imagination.
Il est fondamental d'accepter de faire le deuil de ce qui n'a pas été donné dans l'enfance en réponse  aux envies dans le regard.
Fondamental de comprendre que, du fait de notre histoire, certaines personnes nous sont interdites dans la vie d'adulte.
Sous l'emprise de pulsion de vie, nous pouvons établir des relations avec d'autres plus bienveillantes avec lesquelles nous n'aurons jamais à nous battre pour qu'elles reconnaissent nos qualités. Tout individu s'offre l'occasion de revisiter des émotions non évacuées et donc de tenter de les réparer. 

Maman, tu avais envié les plus riches, tout en étant pingre pour toi-même et pour les autres. Tu as ainsi oublié de vivre en épargnant pour ta deuxième vie. Ce n'est pas ainsi que l'on peut motiver les autres dans la longueur.

Trop abstraites, les vraies raisons de ton mal-être pouvaient, pourtant, s'y déceler.

La vie était ailleurs. L'envie, pour toi, s'est traduite par le mot "jalousie" dans ton esprit. Ce sujet-là, c'est déjà un autre livre à écrire.

L'envie, sous cette forme, est une maladie incurable. Elle terrasse son malade sans se dénoncer et flétrit les deux bords d’une relation humaine. Le moment d'en prendre conscience, c'est déjà trop tard.

L’envie est toujours menée par ce qu’on n’a pas et que l’on voit dans l’assiette de l’autre. 
Tu as, maman, trop espérer des autres en n'investissant pas là où il le fallait. Tu dénonçais, pointais du doigt ta propre existence, en pure perte de moyens. 
Intéresser l'autre, par ses sentiments, par ta culture, tes expériences, sans intermédiaire, tu ne le pouvais. Des anecdotes existent pour le prouver. Défendre tes convictions avec des propres arguments, reconnaître tes erreurs et garder le plaisir de transmettre, garder un peu de folie, d'humour, c'est ce qui t'a surtout manqué.
Le piège de notre société de consommation ne t'avait même pas effleuré pourtant tu y as plongé, pieds joints.
Vers la fin, tu n'espérais plus rien, n'avais plus de projets. Dans ce cas, tu ne pouvais que devenir déçue de la vie et te renfermer dans un mutisme profond.

Avais-je été partiellement responsable de ce mutisme en tant qu'adulte? Peut-être.

Je voyais la vie autrement. Nous avons la fierté en commun. La fierté est une maladie contagieuse qui génère sous forme de ratés de cascadeur.

Tu avais besoin d'un gestionnaire de ton patrimoine. Un conseiller, toujours prêt à te recevoir avec le sourire, je ne pouvais pas te l'offrir pour construire tes rêves et tes fantasmes. Les conseilleurs sont, le plus souvent, les plus encaisseurs et les meilleurs "amis". Ce que je ne pouvais ni voulais devenir.

Ton «bâton de vieillesse» t'as déçu.

Mon «bâton de jeunesse» m'a manqué. Entre les deux extrémités que de malentendus.

L'envie dans le regard, pour moi, était faite plutôt de choses bien naturelles qu'un jeune aurait pu espérer de la vie en famille et qui a manqué. 

Mon double a permis d'y échapper. Ce double imaginaire a évité beaucoup de pièges, mais aussi rater, peut-être, la montre en or. Un goût de la psychologie, de la lecture en soi et ensuite de l'écoute attentive des autres m'a permis de comprendre le "jeu d'échecs de la vie".

0.jpg

Tu n'as pas laissé de lettre comme testament qui aurait pu m'éclairer. Rien qui aurait pu expliquer le fond de ta manière de vivre. Tu avais voulu ta liberté pour papillonner plutôt que de laver les chaussettes d'un homme, comme tu le disais. Je te savais passionnée avec eux, pourtant.

Opérations sans lendemain car il n'y avait qu'un échange partiel et très temporel à la clé.

La danse, ta passion, s'est limitée, à la fin, à l'admiration d'une piste sur glace à la télé. Sans même en comprendre les règles. Le reste ne fut que des images qui passaient, très vite oubliées, dont tu n'aurais pu en discuter ni en retenir le contexte.

Ma lettre qui te serait destinée, ne serait pas du style de celle de Roland Magdane qui me fait sourire mais qui ne correspond pas à la situation, bien que Magdane fait partie de la même génération que la mienne.

Cet humour te faisait défaut et aurait dû être ta préoccupation pour remettre la balance en équilibre.

Que dire, sinon pardon d'avoir été là, puisque tu ne m'attendais pas.

« Ne pourrait-on pas fixer la Saint-Sylvestre au 15 août, afin que le père Noël évolue enfin dans des cheminées éteintes ? », imaginait Philippe Bouvard.

La période de Noël est réservée aux enfants. Les adultes font semblant de faire une parenthèse dans un espace restreint qui n'a même pas la durée d'un weekend. Pas de quoi pavoiser.

Noël est une période de cadeaux, de plaisirs forcés, qui crée artificiellement les envies mais qui fait découvrir, par effet miroir, qu'il peut se refléter sur soi.

Les meilleurs cadeaux sont ceux que l'on ne rêve pas et qui arrivent sans crier gare.

S'amuser, un fou rire, un rire, un sourire ne devraient pas être affaire d'exception.

Période de Noël que j'attendais hier, avec impatience et que je saute avec plaisir, aujourd'hui.

"Le Père Noël", il n'en a rien à cirer, cet imbécile.

Ta mort n'a pas généré mon élan d'écriture. Elle a servi de catalyseur, de fil conducteur dans cette "Envie dans le regard".

A cette occasion, les larmes, lors de ton départ, n'étaient pas vraiment au rendez-vous. Je m'en excuse. Mon double ne me l'a jamais imposé. Je n'influencerai pas son jugement.

Le rêve fait partie de l'impossible étoile comme le chantait Brel, mon aide-mémoire. C'est aussi le moment de se rendre compte qu'on apprend plus de ses ennemis de convictions que de ceux qui suivent la couleur locale ou qui font semblant d'être avec vous et qui ne pensent qu'à utiliser vos propres qualifications. C'est ainsi que l'on récolte une aversion de toutes censures sous le chapeau de faux médiateurs.

0.jpg

Une épouse à mes côtés, depuis près de 40 ans, meuble les interstices de ma personnalité. Les trous de ma personne sont énormes sur certains objets ou sujets.

Mon côté cartésien, ma logique implacable donnent des ressorts à toutes conversations passionnées. Je l'ai voulu ainsi même si je me rends compte que je l'ai aussi "perverti" à ma mesure ou à ma démesure. Elle est quelque part un roc qui offre le contraste idéal comme impétueuse mais une vraie moitié. Un goût que je lui réserve et que je n'aurai jamais.

Le goût de mon épouse pour les beaux objets fait partie d'un certain fétichisme. Sont-ils importants? Vaste question consumériste que les messages de la pub essaient de pousser. Ce n'est pas ma spécialité, je fais seulement confiance quand cela ne me touche pas de près.

 

Petite aux cheveux rouges sur la tête et dans le cœur, que l'on reconnait dans la rue.

Spéciale comme moi mais sur d'autres plans.

0.jpgUn pèlerinage sur les lieux d e mon mariage dans la maison communale et ce furent des vitraux qui me revenait en mémoire, après tant d'années.

La sensibilité de mon épouse m'impressionne. Son fétichisme des objets me questionne. Chacun ses prérogatives et affinités.

Difficile de vivre avec un "enfoiré". Rester calme dans une mer agitée devient alors l'art de la sagesse. Pas de bouderies, un passage obligé de la câlinerie avant un nouveau chapitre qui commence.0.jpg

"La solitude, ça n'existe pas", écrivais-je à cette occasion.

La solitude, ça n'existe que sur demande, quand on peut et veut réfléchir seul. Ensuite, en discute à deux ou à plusieurs en cherchant des mots en commun.

Perdu en forêt, avec les couleurs automnales, il y a des moments de plénitude que je ne partagerai qu'avec moi-même. Pas d'itinéraire prédéfini. L'aventure pure à petite échelle.

"Où la Toussaint me redonne un peu le moral", comme le pense Bouvard. Pensée qui correspond à l'automne, ma saison préférée pour les photographies.

S'intéresser à tout ce qui se passe devant mes yeux, une jouissance et une liberté. Tout est dans tout et inversement, mais encore faut-il en chercher les liens entre ses membres qui constituent ce "tout".

Fin de chaîne, je me demande si j'aurais été un bon père alors que je m'étais saoulé par le travail. Une fille aurait été bienvenue. Mais, on ne peut pas tout avoir. La chance ne passe pas tous les jours et elle est très restrictive. Plus personne avant non plus.  

Le fameux devoir de mémoire que l'on se transmet de génération en génération, je n'aurai pas à l'avoir. La famille de mon côté et de ceux que j'ai connu, s'est éteinte.

L'oncle Alphonse avait un fils unique, Henri, décédé du cancer des sinus. Pas eu d'enfants. Son épouse, Godelieve vit probablement encore.

Tante Maria avait une fille unique, Marie, décédée, pas eu d'enfant.

Tante Caroline et Oncle René, tous deux décédés, sans successeurs.

J'ai dressé un arbre généalogique de la famille. Très peu, trop peu complète. A quoi bon la remplir puisque même ma demi-sœur, je ne l'ai pas connue. Des inconnus et inconnues forment peut-être d'autres cases vides en des bouts de chaîne.  

Ainsi vont les vies qui se croisent sans se rencontrer, faces à des prétentions, des envies qui donnent le tournis et des résultats complètement aléatoires.

Chacun arrive au jour "Où je me résigne à ne plus être informé d'une actualité qui se passe de moi". C'était ce que devait ressentir ma mère avec ce flambeau que l'on se refile de génération en génération.
 
La Toussaint, c'est aussi la période où je me retrouve devant la tombe de ma mère et « Où je suggère de transformer les cimetières de notables en parc d'attraction », comme terminerait cet autre "enfoiré" de Bouvard.
 
Faire suivre Philippe Bouvard avec les titres de ses derniers livres biographiques, m'a  paru très amusant. Ils m'ont beaucoup inspiré pour trouver certains chemins qui se ressemblaient.
Merci, Philippe.
Avec près de 20 ans de plus que moi, je me suis permis d'emprunter quelques titres de chapitres de ce roman dans le mien. Pur hasard de parallèles.
"Fils unique, j'avais tout pour être heureux et j'ai été malheureux. D'origine juive et baptisé avant de ne plus fréquenter les églises, je ne me reconnaissais dans aucune culte. Curieux de tout, mais autodidacte, fait qui n'a plus sa place aujourd'hui. J'ai une fierté quand je passe devant un théâtre où flamboient les noms de mes anciens pensionnaires." ", avoue-t-il.
Le "Je suis mort. Et alors" ratissait dans l'humour noir à titre posthume. "Des funérailles de l’auteur aux premiers jours de solitude totale dans le cercueil, des voisins de caveaux muets aux souvenirs du passé qui eux peuvent remonter à la surface, des questions sur l’âge, la maladie, Dieu, la famille, les femmes aux réflexions sur notre monde, cet ouvrage est un délice d’humour noir... autant qu’une ode à la vie." 

0.jpg

Il est dit dans le suivant "Ma vie d'avant, Ma vie d'après", "Dix années ont passé depuis la disparition de l'auteur et sa résurrection dans les librairies. Faute d'autres occupations, il continue à observer la vie quotidienne des morts, de leurs familles, du petit peuple des cimetières et à dicter ses impressions. Il profite également de ses états de conscience pour oublier qu'il n'a plus d'avenir dans l'évocation d'un passé de plus en plus lointain. Ayant bénéficié du privilège d'attendre son dernier soupir pour retomber en enfance, le condamné à perpète de la douzième division remercie ceux qui ont honoré sa mémoire en mettant à contribution la sienne.
Surgissent tous les fantômes de ses jeunes années. Moins la saga d'un gamin qui se prend pour Napoléon avant que ses parents ne lui promettent la fin de Louis XVI que la peinture par un historien en herbe d'une 'drôle de guerre' suivie d'une curieuse paix. Chemin faisant, il tire à boulets rouges sur une société dont il se souvient que le pouvoir de persécution s'arrête devant la grille des nécropoles"
.

Il faudra un jour que j'y pense et que j'écrive la suite de l'histoire. Mais, on a le temps. On a toujours le temps pour ça.

L'incompatibilité se trouvait, chez vous, Philippe, dans le fait de n'avoir pas trouvé une école avec des professeurs dont le langage était susceptible de vous faire aimer l'école. 

Je l'ai aimée, cette école, sans y trouver, pourtant, tout ce que j'y cherchais. Quelques bons professeurs qui comprenaient la différence entre charger la 'chaudière' des connaissances et faire comprendre ce qu'on pouvait en faire.  

Je suis aussi autodidacte, comme vous. Je l'ai été dans pas mal d'autres domaines. Curieux de tout, de ce qui normalement ne devrait qu'effleurer la carapace de mon indifférence. On apprend plus de la vie après les études que pendant.

Vous n'aviez pas de hobby, dites-vous. J'en ai eu des hobbies, de très différents, des phobies, peut-être aussi. Pour vous, c'était, très certainement, dans la lumière à utiliser votre temps, à le compter et à le décompter, en riant aux éclats avec vos contacts médiatiques ou médiatisés. Je suis resté dans l'ombre, sans y rester coincé. Chacun son truc à plumes ou à poils et la manière de les lisser.

 
C'est alors, qu'un jour, par hasard, je suis tombé sur un article. On parlait de l'analyse qu'avait fait la psychologue, psychothérapeute, Marie Andersen. Analyse qui correspondait aux raisons de ce que je suis devenu, quitte à en devenir caricaturale à certains moments. 

Elle disait encore que "les années d'enfances modèlent notre sensibilité, confirme ou contredit notre tempérament. L'environnement imprime des croyances, développe ou étouffe des émotions, forge notre façon de voir la vie et les relations. Si nous nous emportons c'est un héritage de notre passé. Le choix de notre conjoint, l'envie ou non de fonder une famille a pu être influencer par ce bagage psychique inconscient. L'enfant comprend d'instinct que s'il veut être aimé et reconnu, il doit adopter le comportement qui colle aux attentes de ses parents. Pour en sortir, il s'agit dès lors de travailler sur soi pour identifier les émotions que nous avons refoulées ou niées, les apprivoiser et apprendre à les exprimer de façon plus juste, par la réflexion. L'enfant "sage" a, cette fois, un tempérament assez fort. Il l'a accentué et est devenu un adulte rebelle, incapable de supporter toute forme de soumission à l'autorité. Résultat: il prend toujours le contre-pied de tous, simplement pour exister.
P
our le comprendre, nous sommes au cœur d'une "constellation familiale" qui inclue tous les antécédents familiaux et qui crée des blocages, des malaises et des comportements par 'loyauté' envers le système familial".

Là, on remarque que l'on n'est plus un cas unique, un objet de foire. Être "rebelle", on en reconnaît certaines sources, là, « Où je reviens sur ce que privé d'estomac, je n'ai toujours pas digéré, mais où, regrettant ce qui ne me donnait pas toute satisfaction, je ressens la vieillesse comme une réussite puisque tout le monde n'y parvient pas, en essayant pathétiquement à me rendre encore intéressant », ajouterait une dernière fois, Bouvard, pour la cause.

Ce qui n'est pas, totalement, ce qu'il faudrait adopter comme attitude. Vivre, c'est toujours continuer à apprendre. La nostalgie est une maladie de l'esprit qui se guérit mieux en pensant plus au présent qu'au futur.

L'envie que j'ai eu dans le regard, je ne pense pas que vous avez découvert de laquelle il s'agit. Je le tiendrai pour moi.

Après, que dire, que conseiller?

Sinon que de garder toujours des envies et pas uniquement dans le regard. 

Guy alias l'enfoiré 

 

12:00 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (6)