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12/12/2011

10 - Les "Golden Sixties"

« L'amitié totale est universelle. Et seule l'amitié universelle peut être une amitié totale. Tout lien particulier manque de profondeur, s'il n'est ouvert à l'amitié universelle. », Jean Guitton

0.jpg- Reprenons notre conversation, si vous le voulez bien. Vous semblez avoir été malmené dans votre jeunesse. Vous n'êtes pas devenu misanthrope ou misogyne tout de même?

- Mon double ne me l'aurait pas permis (sourire). J'étais ouvert à tout. Au contraire. Non, il y pas eu des rencontres intéressantes, quelques amitiés avec des condisciples. La cassure entre les primaires et les secondaires a seulement été plus forte que prévue. Une déception en a suivi. Ce qui a entraîné, je dois l'avouer, une méfiance progressive. De bons moments, aussi. Mon anniversaire, par exemple, avait pris un aspect de rituel dans la famille, dès mon plus jeune âge. Un rite avec les mêmes acteurs, les plus proches de la famille. Les mêmes plats revenaient tous les ans. Aucun problème pour m'en rappeler: plat froids variés, vol-au-vent, un grand melon rempli de fruits au kirsch et un gâteau éclairé en dernière minute de bougies qui s'additionnaient une à une avec les années.

- Rien de particulièrement riche.

- Mais suffisamment joyeux pour marquer la différence avec le quotidien. Un retour en arrière? Pour parler de Saint Nicolas et le Père Noël qui venaient à leur tour. Ils furent les bienvenus très longtemps avec des cadeaux très peu onéreux dont je ne cherchais pas vraiment l'origine. Ces "saintes personnes" ne pouvaient pas distribuer de grands cadeaux à tout le monde. La cheminée était bien trop petite pour cela. Alors, quand on disait qu'il fallait nourrir l'âne de ces visiteurs, je ne me le faisais pas rappeler la tâche. Le poêle à charbon fit office de cheminée de réception des offrandes. Cette croyance resta ancrée très longtemps dans les habitudes. Un bon coup de ma grand mère qui avait pu faire disparaître les offrandes dans un temps record. Les mieux avertis de la vérité ne m'imposèrent pas une autre vérité pendant une plus longue période d'enfance que de coutume.

- Amusant, ce retour en arrière. Mais vous aviez des envies d'adolescents?

- Mon envie se résumait dans le but à atteindre, pas dans la méthode et les moyens et je devais m'en contenter. Ils remplaçaient tellement de choses. Je devais me tromper, mais je ne trouvais rien d'autre.

- Et à l'école?

- A la fin des primaires, un véritable ami, inséparable. Un frère n'aurait pas été différent. Nous étions toujours ensemble. Le monde était à nous. Il était français. Les confidences faisaient partie de nos conversations. Puis, cet ami s'est évaporé comme il était venu, retour dans son pays d'origine ou plus simplement, changement d'orientation. Je n'en ai plus le souvenir. 

- Et à la grande école?0.jpg

- Bien plus tard, le groupe théâtral, dont j'ai parlé, entre garçons et filles, sous le nom des «Argonautes» s'était formé avec quelques uns d'entre nous. Très bonne initiative. Le théâtre demande un esprit d'équipe et quelques facilités du côté mémoire. Allait-elle me faire capoter? Je reçu des rôles de deuxièmes couteaux qui me permettaient de prononcer les quelques paroles du script. L'importance n'était pas dans les rôles mais dans les liens créés entre les acteurs et elle fut bonne. Le théâtre ne m'était pas destiné. J'avais déjà assez à assumer mon propre rôle. Il y eu un drame à mentionner. Un des jeunes de la troupe décéda de manière foudroyante, dans son sommeil, ce qui accentua les liens entre les autres. Une fin d'année fut l'occasion d'une manifestation de nos modestes exploits théâtraux.

- Et en dehors de l'école?

- Rien ou presque. Un été, je me trouvais en colonie de vacances à la mer, sur la côte. Une idée de ma mère, peut-être. J'aurais pu entonner la chanson de Pierre Perret "Les jolies colonies de vacances". Cet été-là, le temps des sorties au grand air fut raccourci suite à une météo des plus maussades. Je me morfondais, entassé dans un grand garage comme seul endroit de récréations. Des rencontres mal agencées. J'ai dû m'exprimer dans une lettre qui racontait trop intensément cette claustrophobie mais qui dépassait ma pensée suite à une mauvaise compréhension de la situation. Ma grand-mère choisit ce moment pour venir me rechercher avant le terme échu du mois. Ma mère n'était pas présente. L'occasion d’ouvertures avec d'autres fut ratée.

- Les jolies colonies de vacances... (chantonnée par la médiatrice)

- Une autre fois, les colonies de vacances, je les fréquentai, bien plus tard, de l'autre côté de la barrière en tant que moniteur. Dans l'adolescence, en phase terminale, je connaissais ce que pouvait éprouver un jeune écarté de ses parents. Je m'étais attelé à la tâche avec beaucoup de présence sur le terrain et avec une volonté de l'assumer avec conscience. Je dois dire, sans fausse modestie, que les gosses m'aimaient beaucoup. J'étais très sollicité. Je me souviens, cela m'a beaucoup plu cette rencontre avec les plus jeunes que moi et, ainsi, casser cette distance entre les générations.

- Vous aimez être en groupe?  

- Aujourd'hui, il m'arrive de regretter de ne pas avoir fait partie des scouts, de ces ensembles de jeunes qui apprennent à vivre ensemble. Cela m'aurait probablement été utile. Mais je ne suis pas sûr que j'aurais pris mon pied dans l'aventure.

- Des expériences particulières?

- Mon instruction en tout, était devenue une obligation de réussir coûte que coûte. Prouver que seul, on pouvait y arriver. Dans ces cas-là, la solitude devient un havre de paix et de certitudes. Comme je l'écrivais dans un article, c'était Gilbert Bécaud qui avait une chanson sur le sujet dont j'étais fan à cette époque. J'avais mes lectures qui m'accompagnaient dans ces solitudes. La bibliothèque municipale a reçu souvent mes visites. Très conservateur, ce qui servait de bibliothèque de la maison, se révéla, très vite, trop exiguë. L'envie de lire avait réveillé un environnement, loin des compétitions pour accompagner mes rêves.

- Avez-vous des exemples de vos lectures?

- Un livre qui m'avait intéressé "Vipère au poing" d'Hervé Bazin. Aucune ressemblance avec ce que je ressentais. Donc, je devais être dans le bon. Rien que du pratique, mais pas de livres sur la philosophie ou sur des sujets trop fumeux. Avant le passage à l'étape suivante, un examen de maturité non obligatoire permettait d'espérer d'entrer dans l'étape suivante, à l'étage du dessus. La chimie semblait être une bonne opportunité et correspondre à mon affinité pour les sciences. Ce qui tournait autour de la matière, du nucléaire me passionnait.

- Donc, vous êtes entré à l'université. 

- Oui. L'université m'a donné déjà quelques échantillons de plus qui prouvaient que la compétition est de mise. Le baptême fut pour moi, une cure de résistance contre moi-même et les autres. Je n'ai pas été tondu parce que j'ai osé attrapé le pendentif supplémentaire attaché entre les jambes d'un adversaire, qui n'a pas été assez leste pour moi (rires). Passer le cap, au plus vite et puis ne plus y penser. La méthode d'enseignement avait complètement changé. Le rythme aussi. 

- Cela s'arrangeait-il enfin?

- Oui, enfin presque. Quoique le fossé se creusait entre ce que je pensais et les réalités sur le terrain de l'action. Ma solitude en prenait pour son compte tout en m'ayant aguerri avec un caractère devenu opiniâtre. Mon double était de plus en plus sollicité, alors que mon simple ne trouvait plus ses repères de base. Plus de relevés des présences dans les auditoires. Une liberté qu'il fallait contrôler sous peine de se voir distancé très vite. La sanction toujours en finale sans examens intermédiaires.

- Et après?

0.jpg- Après, ce fut le service militaire obligatoire. Puisque le pays avait besoin de moi, il fallait me prendre comme j'étais. Ce fut dans l'artillerie que je me retrouvai. J'étais tombé, heureusement, dans le haut du panier en tant que soldat. Je ne voulais pas de galons sur mon épaulette. La mission se résumait à contrôler la précision de tir des bataillons. J'ai pu, ainsi, approfondir la connaissance de la topographie. Aller sur des points pour en calculer les positions de manière précise, se balader en pleine nature avec du matériel très coûteux à bord d'une jeep, en petites équipes autonomes. 

- Et vous avez aimé.

- Je dois avouer, c'était le pied. Tiens une expression qui n'existait pas alors (sourires). Des manœuvres qui aboutissaient à proximité du Rideau de fer, une permission dans la ville de Hambourg et la Reperbahn, le quartier chaud, le "red light district".... Tout cela pouvait faire évoluer un jeune homme en formation qui n'en avait pas vu que très peu de ressources. Le reste dans cette vie de militaires fut tout autant utile. Éplucher les patates, nettoyer les couloirs et organiser son lit, la discipline. Des opérations complètement inconnues jusque là. Des expériences qu'un jeune, aujourd'hui, ne connaîtra plus vu l'abandon du service des miliciens. Dans ma chambrée en Allemagne, il y en avait des grosses têtes du côté "études". Un artiste en dessin, aussi. Même s'il dessinait toujours les mêmes châteaux à l'encre de chine avec obsession, personne n'aurait osé lui en faire le reproche. Il avait ses propres rêves.

Un jour, un garde-chiourme, un sergent, avec 3 lattes sur l'épaule, posa une question à un de nous, futur expert comptable qui a dû arrivé à des postes de directions bien plus tard: "Vous n'êtes pas totalement idiot, tout de même?". Je ne sais si j'en ai ri ouvertement ou dans le fond de moi, tellement cela semblait insolite.

Nous nous trouvions "Où il est question que je même des douaniers, des Gretchen et des petits chefs", comme l'imaginait Bouvard.

- Etes-vous resté dans l'ombre?  

- Pas mazo pour contredire le gradé. La tête de pipe ne serait pas moi.  Après le terme, tous les membres s'étaient donnés le mot: se retrouver le 11 novembre à 11 heures de chaque année. Cela fut le cas pendant deux ans de suite et puis plus rien. Cela s'est éteint car chacun s'était marié et les affaires de l'armée n'intéressaient pas nécessairement les conjoints. C'est aussi alors que j'ai connu mon épouse. L'armée initiait l'indicible monde par quelques conneries où tous les chats sont gris . Le gris, la couleur de référence en photographie et dans d'autres circonstances. Les autres couleurs, il faut toujours en rechercher les "compatibilités" et se résoudre à rencontrer les couleurs complémentaires. 

J'hésite encore de dire laquelle, je préférais (rires).

- Vous étiez devenu un homme.

- Oui, j'avais, définitivement, quitté l'époque des éléphants roses. Quand la vie active fut venue, j'ai changé de registre. J'avais compris que rien ne se résout dans la solitude et qu'un travail d'équipe était toujours à la base de tous progrès même si les faux amis sont légions. Nous sommes dans un monde où l'intérêt prime sur l'amitié. Un monde dans lequel les conseilleurs ne sont jamais les payeurs. Mais, rassurez-vous, il n'était plus écrit "pigeon" sur mon front. (Sourires).

- Vous appris le pseudonyme d'enfoiré.

- Avec humour et volonté. L'humour a pris progressivement la relève devant des situations qui ne le justifient pas nécessairement. L'envie de rire, je connaissais bien. L'humour devenait une arme de la dissuasion et peut-être, pour certains, une arme de destruction massive. Si je suis resté un solitaire par plaisir, il ne faut pas croire que je suis un ermite. (rires)

- Qu'aimez-vous dans la solitude?

- La solitude permet tellement de passer aux choses profondes, aux choses vraies. On y prend le temps à son propre rythme. Se retrancher du monde permet de réfléchir. J'aime le hasard en tout. Je n'aime pas forcer le destin. J'aime marcher, jogger, seul et engager une parlotte dans la rue ou dans l’ascenseur. Il vous sera difficile de me trouver dans une compétition d'une discipline sportive. J'ai appris à me mesurer avec moi-même et je trouve cela bien suffisant. Il n'y a aucun caractère asocial, seulement un peu de précautions et de volontés d'autonomie. Les regards dans les rencontres furtives ne s'éternisent jamais. Ils font des vaguelettes, suivies de vagues plus fortes, mais sans jamais devenir des tempêtes.

- Une dernière question pour cette fois et pour me faire plaisir. Pourriez-vous donner quelques souvenirs rapides de cette époque, des années 60, de ce qu'on a appelé les Golden sixties?

- Vu votre âge, ce fut une époque totalement différente de la vôtre. A des années-lumières, devrais-je dire. En plein rayonnement économique et culturel. Une époque très fleur bleue. Pas d'"hacktivistes d'Anonymous" menaçants.

Au cinéma, ce furent la saga des Sissi, la Mélodie du bonheur, Brigitte Bardot et j'en passe. Vous vous rendez compte, Romy Schneider devenait la Reine malgré elle, à la cour autrichienne. Walt Disney faisait vibrer avec des histoires d'un autre temps. Toute une époque, bien rose, en définitive. La guerre des boutons vient d'avoir deux remakes qui se sont fait concurrence. Ce furent des golden sixties sans télévision, sans voiture, sans téléphone. Le cinéma constituait toutes les distractions et on s'y retrouvait tous les week-end après l'église pour certains. Le prix des places tournait autour de 0,50 euros, prix dépendant de la position par rapport à l'écran en partant des fauteuils, jusqu'aux corbeilles et aux balcons.

- Une anecdote amusante?

- Pour diminuer les frais, un subterfuge de ma grand-mère pour donner plus pour moins cher. Coller avec le nez sur la toile se payait bien moins cher qu'avec les places du recul du fond de la salle. Elle était amie avec une ouvreuse qui, grâce à son aide, dans la pénombre, nous envoyait dans les meilleures places, à l'arrière de la salle, avec le prix payé au minimum. Dans le noir, tous les chats sont gris, disais-je. Les tickets de couleur différentes l'étaient aussi. Époque pendant laquelle, il n'était pas obligatoire de respecter les heures des séances. Ce qui permettait de voir la fin du film et de le revoir en entier ensuite, une deuxième fois.

Pas de télévision, disais-je. Quelques privilégiés se payaient la petite lucarne avec un écran très bombé. Nous étions bien loin d'en acquérir un. Raison invoquée, "il ne faut pas distraire les études du gamin".

Époque où la radio était reine, années d'Age tendre et les têtes de bois, de Salut les copains, du périodique Pilote, de Tintin... de jeux comme le hulla hop, les scoubidous, le yoyo. Une idole pour moi, Gilbert Bécaud dont certaines chansons, "Dimanche à Orly" correspondaient à quelques uns de mes rêves. Cela ne voulait pas dire qu'il ne ressentait pas un changement qui arrivait. Elvis Presley, les Beatles, aussi... Plus tard, Daniel Guichard, de la même génération. Pas de chômage. une croissance de 7% et j'en passe...

"Pour une amourette" qui passait par là, comme Leny Escudero le chantait, on aurait pu faire des détours. Amourettes souvent très platoniques et sans lendemain. Les paroles expriment bien l'esprit de l'époque.


Pour une amourette
Qui passait par là
J’ai perdu la tête
Et puis me voilà
Pour une amourette
Qui se posait là
Pour une amourette
Qui tendait les bras
Pour une amourette
Qui me disait viens
J’ai cru qu’une fête
Danse et tend les mains
Pour une amourette
Qui faisait du bonheur
J’ai fui la planète
Pour la suivre ailleurs
Alors je me suis dit
T’es au bout du chemin
Tu peux t’arrêter là
Te reposer enfin
Et lorsque l’amour
S’est noyé dans ses yeux
J’ai cru que je venais
D’inventer le ciel bleu
Pour une amourette
Qui m’avait souri
Je me suis fait honnête
J’ai changé ma vie
Pour une amourette
Qui croyait m’aimer
Pour une amourette
L’amour éternel
Dure le temps d’une fête
Le temps d’un soleil
Et mon amourette
Qui était trop jolie
Vers d’autres conquêtes
Bientôt repartit
Le premier adieu
A gardé son secret
Elle emportait l’amour
Me laissant les regrets
Même le dieu Printemps
Au loin refleurissait
Et tout contre mon cœur
Déjà il me disait:
Une petite amourette
Faut la prendre comme ça
Un jour, deux peut-être
Longtemps quelquefois
Va sécher tes larmes
A un nouvel amour
De jeter déjà
Les peines d’un jour
Une petite amourette
Un jour reviendra
Te tourner la tête
Te tendre les bras
Chanter la romance
Ou le rêve joli
Mais je sais d’avance
Que tu diras oui
Alors les amours
Pour toi refleuriront
Tu aimeras encore
A la belle saison
Une petite Amourette
Jamais trop jolie
Quand on sait d’avance
Ce que dure la vie.

 

Les garçons à l'Athénée, les filles au Lycée. Les boums de l'époque complétèrent les approches qui s'imposaient à un jeune mâle en formation quand sa sève montait. Nous étions dans un camp et pas dans l'autre. Rien que de timides flirts et rien dans la longueur. Personnellement, je laissais les conquêtes à ceux qui en avaient les envies inscrites dans leurs gènes. Une jeune fille, une certaine Viviane, que je rencontrais, avec qui je souriais, avec qui je n'ai échangé que quelques mots, mais cela s'arrêtait là. Je n'étais peut-être alors que spectateur en attente d'un flash. Cela ne s'accordait pas temporairement, voilà tout. Avant d'y aller aux boums, mon double m'avait prévenu: "Cela ne marchera pas. Fais gaffe.". C'est parfois embarrassant d'avoir un prédicateur comme double.0.jpg

Puis, il y eut cette fameuse année 68, année de révolutions culturelles, comme ce le fut dans les pays arabes cette année... Une comparaison que j'ai tentée de faire à l'occasion du 40ème anniversaire. Le slogan de l'époque "Interdit d'interdire". Tout un programme. Qu'en est-il resté réellement? Année de tous les dangers, aussi. L'assassinat de Martin Luther King, le Printemps de Prague, la guerre froide, celle du Vietnam avec comme contre-pouvoir de résistance, les hippies et les fleurs dans les dents ... L'année suivante, on posait le pied sur la lune, le Concorde montait pour la première fois dans le ciel... La révolution culturelle de 68, les violences françaises n'ont pas été aussi virulentes chez nous, mais le reste est encore en mémoire et en application. Des problèmes communautaires avaient pris le dessus avec le "Walen buiten". Des années folles pendant lesquelles tout semblait possible. Je dis "semblait"... car c'est en 1960 que la loi unique, baptisée "loi inique" commençait la période d'austérité sans en donner le nom, avec l'augmentation des impôts, la réduction des crédits... Le Congo n'était plus belge: Vous voyez tout est un éternel recommencement, mais on l'oublie très vite. C'est peut-être une chance.

Ai-je répondu à votre question? Vous ai-je fait plaisir?  

12:00 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (2)

Commentaires

Nous sommes la Déesse Originelle; Des Êtres Hautement Évoluées sur le plan Spirituel; Les Déesses suivantes; Lima Divinité Incarnée; Frigg Divinité Incarnée; Admée Divinité Incarnée; Épona Divinité Incarnée; Ishtar Divinité Incarnée; Sekhmet Divinité Incarnée; Lao-Tseu Divinité Incarnée; Tara Blanche Divinité Incarnée; Amaterasu Divinité Incarnée; Kali Divinité Incarnée; Marie Divinité Incarnée; Manat Divinité Incarnée; Odin Divinité Incarnée; Poséidon Divinité Incarnée; Nous sommes Âmemour avec Toi

Écrit par : Poséidon | 05/01/2012

Dieu de la mer, en as-tu d'autres dans tes vagues? :-)
http://mythologica.fr/grec/poseidon.htm

Écrit par : L'enfoiré | 05/01/2012

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